Colophon

Les détails comptent. Surtout ceux qu’on ne remarque pas tout de suite.

Ce site est pensé comme un objet éditorial autant qu’un outil commercial : des mots lisibles, une interface calme, quelques systèmes vivants en arrière-plan, et aucune envie de ressembler à une énième landing page IA.

01

Typographie

Le texte courant et les moments éditoriaux utilisent Newsreader, une sérif contemporaine avec une vraie présence de lecture. L’interface, les grands titres et le logo restent sur Space Grotesk pour garder une tension plus nette, plus studio. Les notes techniques utilisent IBM Plex Mono, avec parcimonie.

L’inspiration vient moins d’un style à copier que d’une exigence : ligne courte, contraste propre, hiérarchie ferme, ponctuation soignée, et une page qui laisse les mots respirer.

02

Couleurs

Noir encre, ivoire, gris chaud, ambre brûlé. Une palette volontairement réduite pour que la couleur serve de signal, pas de décoration.

03

Mouvement

Les animations doivent raconter quelque chose : des fragments qui convergent, des agents qui s’organisent, une décision qui se stabilise. Si le mouvement n’aide pas à comprendre, il doit disparaître.

04

Spécimen

Last Word.

Le logo part d’une idée simple : le point final. En version vivante, il peut attirer des fragments puis se calmer. En statique, il doit rester minimal, lisible, presque évident.

05

Outils

Astro, Tailwind, p5.js, GSAP, Lenis, et beaucoup de vérifications manuelles. Le site doit rester rapide, accessible, et lisible même quand les animations sont désactivées.

06

Références

Practical Typography pour la discipline typographique. Font Review Journal pour le calme, la grille et la confiance accordée aux mots comme matière visuelle.